(Crédit: DR)

Quentin Tarantino va révéler 7 scènes supprimées de Pulp Fiction

Lors d’une conférence de presse tenue lors du plus grand rassemblement mondial sur NFT à New York, le réalisateur Quentin Tarantino a révélé qu’il proposait sept scènes inédites du scénario original de « Pulp Fiction » aux enchères en tant que NFT secret. Il s’agit d’une collection de sept œuvres secrètes NFT uniques et exclusives qui n’ont jamais été révélées et qui contiennent des parties du manuscrit original, premier et non édité du script de « Pulp Fiction », y compris une interprétation personnelle enregistrée par Tarantino qui révèle des secrets à son sujet et sur le cinéma. Tarantino a affirmé que même la partie publique de ce contenu exclusif, sa « couverture », serait un art unique et rare. 

Les fichiers NFT Secret de Tarantino ont été créés par Secret Network – un réseau de blockchain révolutionnaire et révolutionnaire concernant la confidentialité et les droits d’accès au contenu, qui permet pour la première fois de proposer publiquement des créations NFT tout en gardant le contenu proposé à la vente secret et privé. Le contenu des œuvres ne sera divulgué qu’à l’acheteur qui deviendra propriétaire de l’œuvre à l’issue de la vente aux enchères.

Cependant, les studios Miramax qui ont produit « Pulp Fiction » en 1994, estiment que Quentin Tarantino outrepasse ses droits en la matière et qualifient cette opération de « rupture de contrat« . Selon la plainte déposée mardi à Los Angeles et dont l’AFP a consulté une copie, Miramax a écrit début novembre à l’artiste pour lui demander de renoncer à ses projets de NFT, affirmant détenir tous les droits sur le scénario de « Pulp Fiction », qu’il s’agisse de scènes utilisées ou non. Le réalisateur aurait selon la plainte fait valoir qu’il disposait de « droits réservés » lui permettant notamment de publier le scénario du film sous forme écrite. Mais Miramax estime que le projet de NFT excède ce format et demande au tribunal de bloquer la mise en œuvre du projet, réclamant au passage à Quentin Tarantino des dommages et intérêts d’un montant non précisé.

Gabriel Attal