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L’inquiétude monte au sein de l’AIEA face à l’Iran

Le chef de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) Rafaël Grossi s’impatiente. Il est toujours en attente d’une rencontre avec de hauts responsables politiques iraniens comme prévu dans l’accord conclu avec Téhéran le 12 septembre. Le gendarme de l’agence onusienne regrette par ailleurs que ses inspecteurs n’aient toujours pas pu accéder à un atelier de fabrication de composants de centrifugeuses. Il s’agit du complexe de Tesa près de de la capitale. L’AIEA veut remplacer les caméras affectées par un « acte de sabotage » mais Téhéran n’accepte toujours pas selon l’organisation onusienne.