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Netflix ouvre sa plateforme aux cinéastes palestiniens

Netflix ouvre sa plateforme aux cinéastes palestiniens et a lancé jeudi 14 octobre une nouvelle collection sur son catalogue, intitulée « Histoires palestiniennes », composée de 32 films primés, tous réalisés par des cinéastes palestiniens ou racontant des histoires palestiniennes. Une collection qui n’est pas du goût de tout le monde et surtout pas de celui du journaliste arabe israélien Yossef Haddad qui a fustigé, sur Twitter, l’initiative de Netflix, l’accusant de véhiculer une image négative d’Israël dans le monde. « Vous n’y verrez pas de tirs de roquettes ou d’organisations terroristes. Vous verrez l’État d’Israël sous un mauvais jour et des soldats de Tsahal violents et cruels. Il est dommage que Netflix serve ce récit anti-israélien, et il est dommage qu’il n’ait pas simplement mis ces films dans la catégorie science-fiction », a-t-il affirmé.

Laurence Kahn