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Prisca Thévenot à propos de la résurgence de l’antisémitisme: « Le mal de vient pas de la France mais surtout d’idée qui viennent d’ailleurs »

Prisca Thévenot, porte-parole LREM, était au micro ce mercredi matin de Christophe Barbier dans l’émission « Le Barbier du matin » à 7h45 sur Radio J. Elle est revenue sur  les annonces du plan « France 2030 », présenté par le Président de la République mardi 12 octobre. Elle a également réagi à la situation politique actuelle.  

Un projet de loi ce mercredi matin en conseil des ministres entend prolonger le passe sanitaire jusqu’en juillet. Un moyen de garder le contrôle sur le virus pour Prisca Thévenot. « On est dans une situation où le Covid est en baisse mais il faut garder en tête la possibilité qu’il  revienne brutalement » a-t-elle déclaré.  

La militante LREM est également revenue sur le plan France 2030 présenté mardi par Emmanuel Macron. « Ce plan traduit une volonté : investir. Ce ne serait pas raisonnable  de s’arrêter parce qu’il reste six mois de mandat », a-t-elle argumenté. 

Un plan qui s’est attiré les foudres des écologistes quant à l’annonce de vouloir de  relancer le nucléaire par de nouveaux réacteurs. « Il faut moderniser le nucléaire car c’est une filière d’excellence pour la France et c’est essentiel pour généraliser l’utilisation des  voitures électriques », a indiqué Prisca Thévenot. 

Mercredi, le chef de l’Etat sera en Seine-Saint-Denis (93) pour parler des Jeux  Olympiques. Un département qui illustrerait la théorie du « grand remplacement » d’après Eric Zemmour. Pour Prisca Thévenot, c’est un territoire qui incarne « la France de la  mixité. Mais cette mixité ne doit pas effacer nos valeurs et nos traditions. Dans ces  départements, il y a un manque à « faire Nation » avec la France et c’est sur cela qu’il faut  travailler ». 

Un sondage terrible a révélé que 20% des Européens ont des préjugés antisémites. En  Grèce, Hongrie, Pologne, plus encore qu’ailleurs. Mais pour Presca Thévenot, « Il faut partir du principe qu’il y a bien une résurgence de ces sujets là. Le mal ne vient pas  uniquement de la France, mais aussi et surtout, d’idées qui viennent d’ailleurs et qui nous ‘colonisent’ en quelque sorte ».

Alexandra Senigou