Le 21e Festival du cinéma israélien de Paris débute ce lundi

Il se tient au Majestic Passy dans le 16ème arrondissement de Paris jusqu’au 11 octobre. Les billets sont disponibles ici (www.dulaccinemas.com) et en caisse au cinéma (18 rue de Passy) aux heures d’ouverture. Ils coutent 10 euros, et 8 euros en tarif réduit.

Des films israéliens, des courts-métrages et une série seront projetés. Parmi ces œuvres : « My Kid » (aussi nommé « Here We Are ») de Nir Bergman, film qui a remporté le prix du meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur et meilleur acteur dans un second rôle aux Ophirs 2020, « Asia » de Ruthy Pribar, qui a reçu de nombreux prix, notamment aux Ophirs 2020 et au Festival du film international de Jérusalem 2020 ; « Et il y eut un matin » d’Eran Kolirin ; « Où est Anne Frank ! » d’Ari Folman ; « God of the Piano » d’Itay Tel ; ou encore « Forgiveness » de Guy Amir et Hanan Savyon.

Le 6 octobre à 19h00, « La Mort en Face, le pogrom de Iasi » sera projeté en présence des réalisateurs Nellu Cohn et William Karel, mais aussi de l’historien et professeur émérite à l’université Paul Valéry, Carol Iancu. Ce documentaire nous ramène à l’été 1941, où  la Roumanie a été le théâtre d’un crime de masse antisémite d’une violence inouïe. En une semaine, plus de 15 000 juifs furent assassinés dans la ville de Iasi. Ce prélude de la Shoah, orchestré par le gouvernement roumain, fut appliqué avec enthousiasme par la police, l’armée et la population. Ce film raconte, au travers des images d’archives et des témoignages des derniers survivants cet événement oublié des livres d’Histoire. Un documentaire qui a été salué par la critique, « magistral » selon le journal Le Monde, et « qui fera date » d’après Télérama.

ES