Emmanuel Macron devant Léa Salamé et Gilles Bouleau, mardi 14 juillet (Capture d'écran France 2).

Ce qu’il faut retenir de l’interview du 14 juillet d’Emmanuel Macron

Ce mardi 14 juillet, Emmanuel Macron s’est adressé aux Français lors d’un entretien depuis l’Elysée accordé à TF1 et France 2.  Il a présenté son « nouveau chemin » pour les 600 derniers jours de son mandat. Gestion de la crise du coronavirus, difficultés économiques, nouveau gouvernement, rentrée des classes et développement durable sont autant de sujets que le chef de l’Etat a abordé au fil des questions posées par Léa Salamé et Gilles Bouleau.

 

Emmanuel Macron a annoncé l’obligation du port du masque dans les lieux publics clos à partir du 1er août et insisté sur la nécessité du maintien des gestes barrières. « Nous serons prêts en cas de survenue d’une éventuelle deuxième vague » a précisé le président de la République, en ajoutant qu’en cas de découverte d’un vaccin « la France sera parmi les premiers pays servis ».
Sur la rentrée des classes en septembre, le chef de l’Etat a affirmé qu’elle se déroulerait de la manière la plus normale possible.
Interrogé sur la réforme des retraites, le président de la République a indiqué qu’elle ne pouvait « pas se faire comme elle était enclenchée avant la crise », estimant qu’il fallait « la remettre à la discussion ». Il a évoqué son intention d’axer son plan de relance sur l’emploi des jeunes.
Le chef de l’Etat s’est également exprimé sur un sujet particulièrement attendu : la crise économique. « Il y aura une hausse de chômage massive » a ainsi averti Emmanuel Macron qui compte mettre en place « un dispositif inédit d’activité partielle de longue durée ».
Concernant le nouveau gouvernement, Emmanuel Macron a affirmé que l’équipe de Jean Castex ne se voulait ni de droite de gauche. Il a également appelé à la présomption d’innocence quant aux accusations de viol qui planent sur Gérald Darmanin.
Enfin, le président de la République a annoncé une étape supérieure pour le développement durable en proposant d’inscrire la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution via un référendum.